Consommation et pollution de l’eau : Accor veut agir dans les assiettes

ACCOR empreinte_environnementale_news_fb50102b3dLa principale source d’impact environnemental de Accor sur l’eau provient de la nourriture consommée dans ses 4 200 hôtels répartis dans 90 pays. C'est l'une des conclusions du travail lancé par le groupe hôtelier pour mesurer son empreinte environnementale. Cette étude, réalisée avec le cabinet d'audit et de conseil PwC,  intègre également les émissions de gaz à effet de serre, les consommations d’énergie, la pollution de l’eau, les déchets générés, et ce tout au long du cycle de vie du groupe.

 

Alors que les consommations directes du groupe en eau ( salles de bains, cuisines, fuites d’eau, arrosage) représentent un peu plus de 10 % de son empreinte environnementale, ce sont les achats alimentaires qui pèsent le plus lourdement au niveau de la consommation et de la pollution de l'eau. L’eau consommée sur la chaîne alimentaire et l’amont agricole compte pour 86 % dans l'empreinte. Le groupe annonce qu'il compte "approfondir son travail sur la restauration responsable, depuis la production jusqu’à l’assiette du client, notamment en mettant en place de nouvelles filières aux côtés des fournisseurs".

 

" Nous pouvons à présent identifier les leviers d’action les plus efficaces, pour bâtir notre nouvelle stratégie de responsabilité sociale et environnementale" , explique Denis Hennequin, Président directeur général de Accor.

 

Accor dévoilera sa nouvelle stratégie en matière de développement durable au printemps prochain.

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Lydie Anastassion

Journaliste spécialisée en restauration depuis plus de dix ans et diplômée de Paris-Dauphine, Lydie Anastassion dirige Restauration21, un média professionnel dédié aux enjeux durables du secteur. Elle enseigne également le développement durable en hôtellerie-restauration à l'EPMTTH.

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